Témoignages

Smile, faire la différence sur le terrain

Les principes smile se vivent au quotidien dans la Banque. Qu’est-ce que cela signifie concrètement? Découvrez un des nombreux exemples des effets de la qualité de service: le développement de la relation entre la Banque et le personnel de l’entreprise Philip Morris International à Lausanne.
| Par Anne Gaudard, BCV

S’il ne fallait retenir que deux éléments des témoignages recueillis (voir vidéos ci-dessous), ce serait le mot «équipe» et la phrase «savoir allier le formel et l’informel». Résultat: une clientèle satisfaite d’un service qu’elle qualifie, elle-même, de «personnalisé» et dont elle s’empresse de vanter les mérites autour d’elle. La clientèle? Le personnel de Philip Morris International (PMI) à Lausanne. «La BCV n’a rien de moins que d’autres banques plus grandes, mais la différence, c’est une chose très importante, c’est la personnalisation des services», constate ainsi Antonio Ramazzotti, jeune retraité de la société et un des premiers clients de la démarche. Un exemple de ce qu’apporte la mise en pratique au quotidien des principes smile.

 

Découvrez le rôle des différents acteurs dans l’offre BCV chez PMI (Matteo Fumagalli, Key Clients, Florian Conz, Private Banking Onshore, Nathalie Laurent, DIRE).

 

Écoutez le témoignage d’Antonio Ramazzotti, ancien vice-président chez Philip Morris International, un des premiers clients PMI issus de la démarche BCV.

Dizaine d’années

L’histoire PMI-BCV remonte à une dizaine d’années. Une porte s’est entr’ouverte, celle d’une entreprise qui réunit, pour ses environ 3000 employés et employées, de nombreux services à l’intérieur de ses bâtiments. Une entreprise qui a, en d’autres termes, créé une sorte de ville dans la ville à l’avenue de Cour pour son siège international. L’idée a alors germé: proposer un point de contact BCV unique aux personnes travaillant dans la multinationale américaine, un stand pour toutes les demandes, de l’ouverture d’un compte courant à la gestion d’un portefeuille d’actions en passant par l’attribution d’un prêt hypothécaire. «Lorsqu’elle est arrivée dans nos locaux, j’étais très curieux de découvrir les services de la BCV. Jusqu’alors nous n’avions pas grand choix», raconte Antonio Ramazzotti.

«Depuis, les liens se sont renforcés», résume Karim Bensouda de l’équipe Key Clients du Private Banking, cheville ouvrière de l’offre. Une fois le point de contact établi, poursuit-il, une chaîne de valeur s’est développée pour satisfaire les différents profils et les différents besoins du personnel de PMI. «C’est un travail de longue haleine. Nous avons appris à connaître les activités de l’entreprise, comment elle était organisée à l’interne, quelle offre proposer à chaque segment de clientèle. Nous avons développé une offre en matière d’animations. Nous avions un but: la recommandation entre collègues, le bouche à oreille, quel que soit le niveau hiérarchique», ajoute Matteo Fumagalli, conseiller PB Key Clients.

Offre sous le signe du cross-selling

Concrètement cela signifie la mise en place d’une équipe présente régulièrement dans les locaux de PMI, comprenant des représentants de plusieurs départements, de plusieurs divisions afin de faire la différence par rapport à la concurrence (voir vidéo en haut à droite), une offre, dès le départ, placée sous le signe du cross-selling. Sous forme de slogan, on dirait: la proactivité dans les besoins, la réactivité dans les demandes. L’équipe comprend notamment l’agence d’Ouchy de la BCV. «Nous sommes sur place tous les quinze jours, raconte Nathalie Laurent, responsable de l’agence du Sud de la ville. Nous, cela signifie le trio business, les représentants de tous les segments de clientèle». En l’occurrence, le Retail, le PB et le Key Clients. «Ces contacts ont un impact considérable et permettent de faire avancer rapidement les dossiers, ce qui est l’élément clé pour satisfaire cette clientèle», raconte Nathalie Laurent. Concrètement 70% de la clientèle PMI répond de la DIRE et 30% du PB.

 

Écoutez le témoignage de Ralf Dieter Zysk, ancien vice-président chez Philip Morris International.

Trouver l’«extra-mile» pour des clientes et des clients du Private Banking, n’est-ce pas plus naturel que pour d’autres? Justement pas. «Pour chaque type de clientèle, il est possible de trouver ce petit plus qui fait la différence», souligne Joël Cardinaux, responsable de smile (lire ci-dessous).

Continuer à faire la différence

Processus d’approche dynamique et continu, connaissance approfondie de l’écosystème PMI, présence – formelle et informelle – continue depuis dix ans dans les locaux, disponibilité et réactivité. La proposition de valeur du projet PMI a permis de développer la visibilité et donc les affaires de la Banque dans cette «ville dans la ville». Le volume a été multiplié par 4,5 en dix ans. Cela dit, d’autres établissements ont un pied dans la place. «Nous devons maintenir notre effort, poursuivre le processus de réflexion qui nous a permis d’être reconnus – au sens propre comme au sens figuré – par de nombreux employés et employées de PMI. Je n’ai pas de boule de cristal, mais la qualité de service de notre équipe a fait la différence et doit continuer à faire la différence», conclut Matteo Fumagalli.

De gauche à droite: Michael Ferreira (conseiller Private Banking Onshore), Nathalie Laurent (responsable de l’agence d’Ouchy), Christelle Chidiac (conseillère clientèle, DIRE), Jennifer Barben (spécialiste en financement immobilier, Private Banking), Matteo Fumagalli (conseiller Private Banking Key Clients), Florian Conz (conseiller Private Banking Onshore), Léopoldine Pugliese (spécialiste en financement immobilier, Private Banking), Karim Bensouda (conseiller Private Banking Key Clients).

3 questions à Joël Cardinaux, responsable Qualité. La vision de smile.

Quels sont les éléments smile dans cette démarche qui vous ont particulièrement marqué?

Le fait d’incarner une offre au travers de contacts humains afin d’offrir à la clientèle l’accès aisé et direct à une panoplie complète de services. Je relève aussi la volonté de soigner chaque interaction afin de répondre à un besoin exprimé, des réponses rapides. Cette organisation vise à permettre d’actionner au mieux la chaîne de recommandation.

Sont-ils applicables dans tous les services, dans tous les départements?

Oui, bien sûr, mais il ne s’agit pas d’une recette miracle. Il y a lieu d’adapter l’offre en fonction du contexte. Ceci étant, sur la manière c’est totalement «répliquable». Comme on le constate depuis le lancement de smile, les principes sont valables pour chacune et chacun dans ses tâches quotidiennes quel que soit le type de clientèle, interne, externe, particuliers, entreprises, etc. Cet exemple montre comment on peut mettre nos savoir-faire à la disposition des clientes et des clients afin que, satisfaits, ils nous recommandent à leur entourage. Le fait que nous soyons la Banque la plus recommandée du canton pour la sixième année consécutive montre que nous sommes sur la bonne voie.

D’autres exemples seront-ils présentés?

Nous souhaitons, en effet, présenter régulièrement dans ces pages des exemples concrets qui démontrent la force des principes smile. Le prochain sera centré sur des services internes.