Prise en charge d’un incident
Le téléphone sonne. Le collaborateur ou la collaboratrice qui décroche commence par identifier la personne au bout du fil, puis s’attache à définir au mieux le problème en posant les questions pertinentes. Ensuite, l’incident sera formalisé dans ServiceNow, ce qui permettra son suivi, son contrôle et son caractère répétitif pour détecter un incident général, touchant l’ensemble de la Banque. Nous nous trouvons au niveau 1, des trois que comporte le processus. Dans le cadre de ce premier niveau, l’agent va tenter de trouver la solution du problème et peut, pour y parvenir, s’appuyer sur une «base de connaissances». Cette dernière a été créée pour répertorier tous les incidents traités et elle est actualisée en permanence. Vous l’aurez compris, l’objectif est que le maximum des incidents trouvent ici leur épilogue. Et c’est généralement le cas. La solution trouvée viendra enrichir la «base de connaissances».
Le problème n’a pas été résolu? On passe au niveau 2, où officient trois collaborateurs ayant plus d’expertise informatique et davantage de droits afin de pouvoir procéder à des interventions complexes. Le Helpdesk niveau 2 collabore avec d’autres équipes, comme la Sécurité informatique, le métier ou le Multicanal, par exemple. Le but est tout de même de résoudre un maximum d’incidents à leur niveau.
Enfin, pour les cas les plus extrêmes, il reste le niveau 3, celui qui fait intervenir les deux spécialistes les plus pointus ou les fournisseurs, comme Swisscom. Les demandes peuvent être très variées, parfois elles concernent aussi des appareils abîmés (voir photo).