Qu’est-ce qui a motivé votre passage de la BCF à la BCV?
Tout d’abord, l’importance et la diversité de la BCV. C’est la quatrième banque de Suisse et elle couvre un large domaine d’activités. Dans ma division, cela se traduit par la gestion d’un vaste réseau d’agences, d’un centre de conseil et support à distance (CSD) ainsi que par le développement des outils digitaux. Cette diversité et les possibilités qu’offre la BCV sont particulièrement stimulantes.
Le fait que la BCV soit cotée en bourse apporte également une motivation supplémentaire. Le fruit de notre travail peut se voir dans l’évolution du cours de l’action.
Malgré sa taille, la BCV a su conserver une dimension humaine et une très bonne relation avec sa clientèle et ses partenaires. Elle reste une banque cantonale, avec des valeurs auxquelles je suis très attachée, notamment la proximité, la responsabilité et l’ancrage régional.
Enfin, l’internalisation des ressources informatiques constitue également un atout. La «souveraineté informatique» permet davantage d’indépendance et accroît la sécurité.
Quelles ont été vos premières impressions à votre arrivée à la Banque?
Trois éléments m’ont particulièrement marquée.
Le premier est la qualité de service. Beaucoup d’entreprises en font une priorité affichée; à la BCV, j’ai constaté qu’elle se traduit très concrètement dans les pratiques quotidiennes. Elle est continuellement mesurée au moyen d’indicateurs et d’enquêtes, et elle fait l’objet d’améliorations régulières. Cette capacité à écouter notre clientèle, à évaluer sa satisfaction et à agir rapidement est une vraie force.
Le deuxième élément est l’engagement des équipes. J’ai été frappée par leur implication, mais aussi par la fierté qu’elles éprouvent à travailler pour la BCV. C’est précieux, car la qualité de service repose d’abord sur les personnes qui la font vivre au quotidien. Le rôle du management est de créer les conditions qui permettent à chacun de s’engager avec conviction et de donner le meilleur de lui-même.