Hanane Farhi: «Les feedbacks sont la vraie concrétisation de notre travail»
Élément clé de l'évolution de cet environnement utilisateurs, le Helpdesk s’appuie sur deux équipes. Une équipe de premier niveau, composée de six personnes, qui répond aux appels des collaborateurs et des collaboratrices de la Banque. Ces personnes résolvent directement jusqu’à 85% des incidents et des demandes. Pour les cas plus complexes, nous pouvons compter sur l’équipe de second niveau qui est, elle, composée de trois personnes. À la tête de ce service depuis 2020, Hanane Farhi nous explique ce qui se passe lorsque nous composons le 212 69 96.
Quel est le rôle premier du Helpdesk?
Lorsque les collaborateurs et les collaboratrices appellent le Helpdesk, c’est souvent pour nous faire part d’un problème et il arrive que le stress créé par cette situation se ressente dans le ton de leur voix. Nous nous efforçons de faire preuve d’écoute et d’empathie pour désamorcer les problèmes et les régler le plus rapidement possible.
Comment pilotez-vous les activités de votre équipe?
Des tableaux de bord nous permettent de piloter quotidiennement nos activités. Cela permet aussi de détecter les situations durant lesquelles nous devons mettre en place certaines actions, par exemple, en travaillant avec d’autres départements IT pour trouver des solutions de contournement et maintenir les opérations en cas d’incidents plus compliqués. Nous utilisons aussi un rapport mensuel et, finalement, les évaluations Smiley une fois par an. Les résultats nous montrent que nous répondons aux besoins de notre clientèle interne, et cela nous motive pour nous surpasser en continuant de nous former afin de nous adapter continuellement à l’environnement. Les métriques dont nous disposons nous aident à piloter notre travail, mais ce qui nous anime, ce sont les commentaires positifs reçus des personnes que nous avons aidées. Ces feedbacks sont la vraie concrétisation de notre travail.
Comment êtes-vous arrivée à la BCV et quels sont vos liens avec cette banque?
En 2012, à mon arrivée d’Alsace, l’agence bancaire la plus proche de chez moi était la BCV, c’est donc tout naturellement que j’y ai ouvert un compte. Je travaillais dans un call center pour Swisscom, puis chez IBM pour la BCV, et c’est ainsi que je suis arrivée au CAB et à la Banque. Je m’y sens bien. J’en suis fière, car la Banque a une bonne renommée pour sa stabilité et sa présence importante dans le canton. Ce lien est encore plus fort maintenant que mon frère a rejoint la BCV!